Mercredi 11 juin 2008
Soleil, je t'adore comme les sauvages
À plat ventre sur le rivage.
Que j'ai chaud! c'est qu'il est midi.
Je ne sais plus bien ce que je dis.
Tu es un clown, un toréador,
Tu as des chaînes de montre en or.
Soleil, je supporte tes coups,
Tes gros coups de poing sur mon cou.
C'est encore toi que je préfère,
Soleil, délicieux enfer.
Jean Cocteau
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